Atelier réformes emploi

Réduction du  chômage et du sous-emploi : des réformes pour booster la création de l’emploi.
« Réfléchir sur les sous-secteurs de l’emploi aux fins d’en dégager les réformes nécessaires, utiles et réalisables capables de booster la création de l’emploi et réduire par ricochet le taux de chômage dans notre pays. » Adidjatou Mathys, ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Affaires Sociales, plante ainsi le décor de l’atelier de réflexion sur les reformes du secteur de l’emploi qui a réuni les 07 et 08 juillet 2016, à l’Infosec à Cotonou, les différents acteurs du secteur de l’emploi. L’initiative de la tenue de l’atelier est saluée par le Représentant Résident du Pnud, Issiaka COULIBALY qui n’a pas manqué de rappeler l’importance de la question de l’emploi face aux défis de développement de nos pays.
Selon le ministre, l’une des problématiques qui entrave le développement du Bénin est sans nul doute la question de l’emploi dont les axes de réflexion pour la recherche de solutions, s’inscrivent en bonne place dans le projet de société du président de la République.  Pendant deux (02) jours, les participants ont fait des propositions pour réaliser la cohérence entre la politique nationale de l’emploi (Pne) et la nouvelle vision du développement économique du président Patrice Talon. Ils ont également fait des suggestions pour améliorer la coordination et la synergie du cadre institutionnel de promotion de l’emploi. Enfin, du point de vue opérationnel, leurs réflexions ont abouti à des recommandation en vue d’améliorer la pertinence des mesures et programmes de promotion ou de création d’emplois.
Pour la représentante du Représentant Résident du PNUD, les recommandations proposées cadrent bien avec les ambitions du Système des Nations-Unies sur le secteur de l’emploi dans le monde en général.  « Désormais, le ministère du Travail dispose de quelques repères qui serviront de boussole à certaines actions pour le reste de l’année 2016 et surtout pour les années suivantes, après validation du Conseil des Ministres »  s’est réjoui le directeur de cabinet, à la clôture de l’atelier. Il a souligné qu’une première étape venait d’être affranchie car le ministère aura besoin à nouveau des spécialistes ayant pris part à cet atelier pour améliorer le compte rendu à introduire en conseil des ministres et le suivi rigoureux de la mise en œuvre des décisions qui seront prises.